Elle est destinée à toute personne devant subir un traitement présentant un risque d'altération de sa fertilité.
Le patient ou le titulaire de l'autorité parentale, si le patient est mineur ou le tuteur si la personne est placée sous tutelle donne par écrit son consentement.
La restitution ultérieure des paillettes n'est faite qu'au patient lui-même. Au delà de la première année de conservation, le patient fait part de sa volonté de poursuivre ou non la conservation .
Seul le patient peut l'exprimer par écrit. En cas de décès, il est mis fin à la conservation des gamètes ou des tissus germinaux.
Le conditionnement du sperme est réalisé dans des paillettes. Le patient et son médecin sont informés des paramètres du sperme, de la qualité et du nombre de paillettes conservées.
La congélation des ovocytes nécessite une induction d'ovulation préalable, elle est proposée à titre exceptionnel en France, notamment en cas d'impossibilité de fécondation immédiate.
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L'ovocyte est une cellule qui tolère beaucoup moins bien la congélation que le spermatozoïde.
Lorsque la cryoconservation de tissu germinal est proposé (ovarien ou testiculaire), le caractère incertain de la résistance à la cryoconservation et de l'efficacité de l'utilisation ultérieure de ces tissus fait l'objet d'une information spécifique des personnes concernées.
Le cortex ovarien prélevé par coelioscopie est riche en follicules primordiaux.
Le but de la cryopréservation est de restaurer la fonction gonadique chez une patiente ou un patient traité pour un cancer mais stérilisé par les traitements.
La cryoconservation de tissu germinal impose un acte chirurgical. Elle doit avoir lieu avant la mise en place des traitements cytotoxiques.
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